Scènes de Bistrots 2018 en images

En 2018, 4 compagnies régionales ont sillonné les villages les plus reculés du territoire.

Acento Flamenco : Ce trio, fortement ancré en terre flamenca, puise sa créativité dans les traditions ancestrales et compose avec des influences plus actuelles. Jesus de la Manuela au chant, La Fabia à la danse et Antonio Cortès à la guitare vous entraînent dans un voyage tumultueux hors du temps, traversant le timbre mélancolique du cante (chant) et celui ardent du baile (danse), plein de fuego !    

Czardas Princesse : Clin d’œil à une opérette hongroise, le trio Czardas Princesse prend le parti depuis sa création de défendre un répertoire traditionnel où se mêlent accents slaves du répertoire Tzigane, Folklores d’Europe et Swing.  Aux sons d’une danse hongroise de Brahms ou d’un tango d’Astor Piazzola, ses musiciens plongent le public dans la ferveur d’une fête Tzigane où ne manquent pas d’affleurer des réminiscences flamenco.

Armelle Ita : C'est entre utopie et fatalité, âmes sauvages et corps en ébullition, qu'Armelle Ita nous emmène sur un sentier poétique et chaloupé. Dans une subtile dualité, instruments traditionnels (kora, Djeli N'Goni) et musique électronique se confrontent, se complètent et s'imbriquent. La voix sensuelle d’Armelle ITA met tout le monde d’accord. Avec son univers électro teinté de sonorités traditionnelles africaines, elle nous entraine dans un voyage proche et lointain, sensible et urbain. Doté d’un timbre étonnant, elle séduit par l’originalité de son style et sa maitrise du son. Nicolas PARADIS, à la kora et au djeli n’goni, et Vince CKEL, aux machines, forment ainsi avec elle un trio électro, organique et envoûtant.  

Mardjane Chémirani et René Brion : Ce duo complice et surprenant va vous faire plonger tête première, dans l'univers singulier du grand Georges. Mardjane et René partagent une passion commune, celle de la poésie. Leur amour du verbe bien dit, des histoires bien racontées, les a naturellement réuni autour de Brassens. Le pari était osé, mais les chansons de Brassens chantées par une femme donnent une écoute différente, plus en rondeur. Cette part de féminité que prennent les textes redessine les contours de leur poésie, laisse au spectateur la possibilité de redécouvrir les mots et les sens.